Et si la congruence menait à l'humilité...

Tu connais les principes de la congruence ?

D’après Carl Rogers, pionnier de la psychologie qui a introduit ce concept dans les relations humaines, la congruence est l’alignement et la cohérence entre nos pensées, nos ressentis, nos paroles et nos actions.

En simplifié :

IF “émotions = pensées = paroles = actes”
THEN “t’es super zen ☺️”

Bien sûr c’est du super résumé, parce que je ne suis pas thérapeute et les applications en psychologie et en relations humaines sont bien plus complexes (tu peux lire cet excellent article si ça t’intéresse).

La semaine dernière, j’ai causé de ma vision de la congruence pendant un événement qui me tient à cœur, la journée En Voiture Simone organisée par la brillante Valérie Ammirati à l’occasion de la journée du droit des femmes.

Si tu veux voir le replay pour comprendre, c’est là 👇

Le truc à retenir, qui pour moi a été le plus “impactant”, c’est que la congruence, ça t’apprend l’humilité.

Parce qu’une fois que tu réalises à quel point tu ne maîtrises pas tes émotions et que donc, l’alignement parfait n’existe pas, tu réalises que tu ne fais pas “ce que tu veux” mais “ce que tu peux”, et c’est déjà pas mal.

Tu te rends compte que t’as beau construire des pensées, des paroles et des actes solides, les fondations sur lesquelles tu les poses sont des sables mouvants.

Pour la control freak que je suis, ça fait flipper 😬

Ton alignement  n’est qu’une recherche permanente entre ce que tu peux maîtriser consciemment et le maelström de croyances, de peurs et de réactions irrationnelles, par définition non maîtrisables, que tu te trimballes.

Au final, la seule différence entre celui qui a l’impression qu’il ne maîtrise rien et celui qui se berce de l’illusion d’être en contrôle, c’est l’ego.

Et t’sé quoi ? Une fois que t’as compris ça, tu peux vraiment apprendre à lâcher prise et prendre de la distance, dans ta relation aux autres et surtout, à toi-même.

Lâche toi la grappe, petit hamster 🐹

← Précédent P'tite crise de techno-anxiété Suivant → Ce que l'on donne à voir