No bullshit

A la faveur d’une discussion cette semaine, j’ai réalisé pourquoi les réseaux sociaux me sortent vraiment par les trous de nez : ils ne remplissent plus le rôle que je leur avais assigné.

Quand je les ai découverts et adoptés, il y a près de 20 ans, j’y voyais une formidable opportunité : celle de partager avec ma ‘tribu élargie’ et de rester en contact avec des gens que je connaissais vraiment.

Bien sûr, j’ai toujours aimé partagé autour de mes centres d’intérêt.
Bien sûr j’ai adoré être lue par des inconnus sur mes différents blogs.
Bien sûr, à titre pro, j’ai très rapidement exploité, et je l’exploite encore, la visibilité qu’ils apportent.

Mais à titre perso, je n’ai pas l’ambition d’être visible, et depuis quelques années, j’ai même très très envie de devenir invisible… 👻

J’ai donc quitté X, quitté Facebook, réduit ma présence perso à Threads pour échanger avec quelques connaissances… et ce Substack, qui me permet de retrouver le côté “journal extime” des premières heures du web 2.0.

Ces derniers mois, donc, seuls subsistaient mes comptes Instagram, l’un dédié à nos voyages en camion, l’autre consacré à la rénovation de notre grange.

Sauf que même là, ça me pèse. Je n’ai pas vocation à divertir des inconnus. Je n’ai pas besoin de likes et d’abonnés pour me sentir vivante. Je ne cherche ni l’approbation ni l’admiration.

J’ai donc, après concertation avec mon copilote coworker coparent compagnon, décidé d’arrêter de nourrir les algorithmes.

J’ai créé un Substack (oui, je sais 😅) pour que notre famille, nos amis, et ceux qui s’intéressent vraiment à nos projets puissent nous suivre. Il est public pour l’instant, mais n’a pas vocation à le rester : l’idée n’est pas de gagner de l’audience, mais de continuer à partager avec notre tribu élargie 😋

Si vous nous suiviez déjà, vous saurez où nous trouver.

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